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  Document sans titre
   
  père : Jean de Boysson mère : Marie de Ricard    
 

François-Marie de Boysson

Président au Présidial de Cahors

 

3 février 1723 - 7 novembre 1789

 

conjoint :

Marie Le Franc de Subreville

 
 

 

François-Marie est né le 3 février 1723 à Cahors. Il eut pour parrain François de Ricard et pour marraine Claude de Bideran (sa grand-mère).

Les archives détiennent au sujet de François-Marie une documentation aussi facheuse qu'abondante. Il perdit son père à l'âge de 13 ans. Etudiant à l'Université de Cahors finissante, son éducation apparait fort négligée. Son caractère irascible et vindicatif lui valut, à plusieurs reprises, d'être cité devant le présidial pour des motifs tels qu'altércation, rixe, gages non payés...

Voici par exemple la plainte déposée en 1743 par Marie Aymar, jeune servante de Melle de Pouzagues : " Le sieur Boysson aîné, étudiant en droit, aurait traité la suppliante de [...]. Il lui aurait donné des coups de bâton sur les bras et sur la tête, en proférant de graves menaces".

L'hérédité des charges lui permet cependant d'être Conseiller au présidial de Cahors dès 1748 puis Président en 1753 .

Il épouse Marie Lefranc de Subreville en novembre 1755.

François-Marie, bien que n'exerçant plus à partir de 1770 ( la charge de président fut supprimée en 1769 ), continuera cependant à porter le titre de président et à en recevoir les émoluments jusqu'à sa mort (A.N.P p 5511).

En 1754-1757, il vendit ses droits sur Bouygues et Margarit à Isaac (son oncle de la branche Delpech).

Fin 1773, il logea durant un mois Bernard de Boysson (son cousin avocat général de la branche Delpech), et sa femme quittait Montauban pour se fixer à Cahors.

François est décèdé le 5 novembre 1789 à Cahors d'une "attaque d'apoplexie". " Le président Boysson frappé d’une attaque d’apoplexie huit jours auparavant et décédé avant hier vers les 9 heures du soir à Saint Gery y a été enseveli le 7".

Il ne laissait pas de prospérité.

Avec lui ont disparu les archives familiales antérieures à 1663.

 

NB : Une "veuve boisson" figure sur une liste d'émigrés, datée du 7 mars 1792. S'agit-il de l'épouse de François-Marie ? Est-ce elle qui est marraine de Catherine Montagne à Cahors en 1792 ?

 

frères et soeurs :