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  Document sans titre
   
  père : Jean de Boysson mère : Louise de Clock    
 

Jacques de Boysson

 

15 juin 1904 - 4 décembre 1994

 

conjoint : Edith Taillefer de Laportalière  
 

N° 13.7

Jacques (Marie) naquit à Mas-Robert, commune de Vitrac (Dordogne) le 15 juin 1904. Il eut pour parrain Alain de Boysson, son frère et pour marraine, Jeanne de Clock, sa tante. Il passe toute son adolescence à Mas-Robert, y ayant laissé le souvenir d'un garçon plein de vie et assez casse-cou (il sillonnait la région en moto).

De 1926 à 1931, l'Annuaire des chateaux et des villégiatures indique que Jacques de Boysson est domicilié au chateau de Griffoul , non loin de Mas-Robert, qui appartenait à madame Henri de Hautchant, née Andrée de Génis et veuve depuis la Première guerre mondiale.

Appelé par son frère Guy en Egypte il y prend un poste au Canal de Suez. Il rentre momentanément en France pour épouser en 1931 à Bagnères de Bigorre Edith Taillefer de Laportalière.

 

 
Discours de Michel de Bellomayre, oncle de la mariée  

 

Crédits photo : Montestier

 

Voir les autres photos du mariage

Jacques retourne ensuite avec sa jeune épouse en Egypte pour reprendre son poste à la compagnie du Canal de Suez. Tous deux habitent à Ismaïlia, dans la rue Ebn El Khatab (perpendiculaire à l'avenue Salah Salem).

 

 
 
 
 

 

La Seconde Guerre Mondiale éclata. L'Ordre de mobilisation générale décrété le 30 août 1939 prit effet le 2 septembre 1939. A cette date, Jacques rejoignit le 33e bataillon du Génie et du Dépot de guerre des Troupes du Levant, stationné à Beyrouth (Liban), avec le grade de sergent.

Père de cinq enfants, il fut néanmoins renvoyé dans ses foyers, sans affectation, dès le 3 novembre 1939.

 

Répondant à l'appel du 18 juin du général de Gaulle, Jacques s'engagea dans la France Libre dès le 1er aout 1940 au bureau de Port-Tewfick (près de Suez). Ses activités y sont mal connues. Inscrit parmi les "Forces navales de la France libre", "comité homme", il s'agit vraisemblablement du Boysson membre de la 1re Division de la France libre qui appartint au bataillon d'intendance (1re DFL / intend.)

 

Comme son frère Guy, il dut être encouragé autant par l'influence du Baron de Benoist, président du Comité national français d'Egypte et cadre dirigeant de la Compagnie du canal que par la création à ce moment précis à Ismaïlia du Bataillon d'Infanterie de Marine et du Pacifique, premier élément des Free French (Français Libres).

 

A la libération, il fut décoré et reçut en septembre 1945 un mot signé du général :

  Répondant à l’appel de la France en péril de mort, vous avez rallié les Forces Françaises Libres. Vous avez été de l’équipe volontaire des bons Compagnons qui ont maintenu notre pays dans la guerre et dans l’honneur. Vous avez été de ceux qui, au premier rang, lui ont permis de remporter la Victoire ! Au moment où le but est atteint, je tiens à vous remercier amicalement, simplement, au nom de la France ! 1er septembre 1945. C. de Gaulle

 

Jacques rentra en France vers 1956 au moment de la nationalisation du Canal par les Egyptiens.

Il reprit une nouvelle activité dans les assurances jusqu'à sa retraite.

Il s'installa à Chatou avec son épouse, tout en faisant de nombreux séjours à St Raphaël où ils avaient une villa.

 

De leur union sont nés 7 enfants.

 

Jacques est décédé le 4 décembre 1994.

 

frères et soeurs :  
 

enfants : Richard, Anne, Bruno, Arnaud, Sabine, Patrick, Gilles