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  père : Paul mère : Marie Moricet    
 

Bernard de Boysson

Capitaine

2 juin 1867 - 1957

 

conjoint : Marguerite Penet de Monterno  
 

N° 4.1

Bernard (Marie-Joseph), né à Grenoble le 2 juin 1867 fut ondoyé dans cette ville et baptisé en l'Eglise de Doyssac en septembre 1867. Il eut pour parrain son grand père Amédée de Boysson et pour marraine sa grand mère Moricet.

Son matricule le décrit ainsi : Cheveux et sourcils bruns, yeux bleus, front ordinaire, nez et bouche moyens, menton rond, visage ovale. Taille, 1 m 71.

Il fit ses études à Orléans et à Vannes, suivit des cours de droit à la faculté catholique de Lyon et obtint le diplôme de licencié.

Il fit son service militaire dans la cavalerie en 1886. Il fut engagé conditionnel le 4 novembre 1887 à Limoges. Un engagé conditionnel était un conscrit contractant un engagement d'un an sous les drapeaux , astreint à des conditions - payer un droit d'acquittement, avoir eu une conduite irréprochable durant son temps de service, posséder une bonne instruction militaire - , qui dépendait néanmoins de l'active pour encore quatre autres années avant de passer dans la réserve.

Il obtint un sursis de départ d'un an puis fut incorporé le 15 novembre 1888 au 20e régiment de dragons sous le n°3171. Il fut dragon de 2e classe le 15 septembre 1888 puis brigadier le 18 septembre 1889. Il fut envoyé en disponibilité le 15 novembre 1889.

Il fut nommé sous-lieutenant de réserve au 10e régiment de dragons de limoges le 3 février 1892. Il participa a des exercices pratiques du 7 septembre au 3 octobre 1893 puis du 30 octobre au 26 novembre 1895.

Le 29 mai 1894, Bernard de Boysson avait épousé, à Lyon, en l’église St-François de Sales, Marguerite (Anne-Marie) Penet de Monterno. Les témoins au mariage furent pour Bernard : le général Bernard de Boysson, commandant la 17ème Brigade de Cavalerie et Richard de Boysson, Chevalier de Malte, ses oncles paternels.

Ils résidèrent rue d'Enghien à Lyon où Bernard avait sa situation professionnelle (fondé de pouvoir d’agent de change).

Il fut affecté au 19e régiment de dragons le 28 janvier 1896 (exercices pratiques du 10 juin au 7 juillet 1897 puis du 1er au 28 juin 1899) dont il fut promu lieutenant de réserve le 19 aout 1899. Il participa régulièrement à des exercices pratiques en 1901, 1903, 1905. Il apparait dans l'état nominatif des officiers de réserve et de l'armée territoriale qui se sont fait remarquer par leur zèle à suivre les cours des écoles d'instruction en 1907, et par les travaux qu'ils ont produits, fait à Paris le 14 mars 1908 par G. Picquart, assiduité qui lui a valu une citation. Il fut ensuite affecté au 17e régiment de dragons en 15 décembre 1907 (exercice pratiques en 1909 à Villefranche dans le Rhone puis 1911). Il fut promu capitaine de réserve le 2 avril 1912 et affecté le même jour au 20e régiment, dans lequel il avait initialement été incorporé. Il demanda à être maintenu dans les cadres après la limite d'âge (25 ans de service). Il suivi une nouvelle instruction en 1913.

Rappelé par décret de mobilisation générale du 1er aout 1914, Bernard prit le 19 avril 1915 le commandement d'un escadron à pied, groupe léger de la 10ème Division de Cavalerie. Il aurait été affecté au 2e chasseurs en janvier 1916 , temporairement au 2e tirailleurs en aout 1916.

En tous les cas, son matricule signale qu'il fut détaché par décision du 19 avril 1915 à l'Etat-major de la 71è Division d'infanterie, avec laquelle il participa à la défense de Verdun et obtint la Croix de guerre avec palme et la citation suivante, insérée au Journal Officiel du 24 avril 1917 :

"Officier énergique et dévoué, après avoir brillamment mené son escadron au feu, a accompli avec bravoure les missions dangereuses qui lui ont été confiées".

Il fut fait Chevalier de la Légion d'honneur en mai 1917 et successivement

  • remis à la disposition de son arme et détaché au 102e régiment d'artillerie lourde par décision du 27 juin 1917
  • affecté au dépôt de dragons à Libourne le 3 novembre 1917
  • affecté au dépôt de prisonniers de guerre de Chateauneuf (Ile et Vilaine)
  • remis sur sa demande à la disposition de la cavalerie et dirigé sur le dépôt du 20e dragons le 13 mai 1918
  • mis à la disposition du Général commandant la 6e région

Il fut enfin placé en congé illimité le 24 décembre 1918.

 

Après la guerre, Bernard, qui avait été gazé, ne pouvait raisonnablement reprendre sa vie professionnelle. Il vint se fixer avec sa femme à Argentonesse (commune de Castels près de St Cyprien en Sarladais) qui était devenu sa propriété depuis la mort de ses parents.

Bernard y mourut le 11 octobre 1957.

Etat des services de Bernard de Boysson

dragons, brigadier 20e régiment de dragons   1888-1889
sous-lieutenant de réserve 10e régiment de dragons   1892-1895
sous-lieutenant puis lieutenant de réserve 19e régiment de dragons   1896-1907
lieutenant de réserve 17e régiment de dragons   1907-1912
Capitaine de réserve 20e régiment de dragons   1912-1913

Capitaine

10ème div. de cavalerie

 

1914-1917

Affecté à l'Etat-major de la 71è Division d'Infanterie   1917
différentes affectations  
1917-18

 

 

 

 

Chevalier de la Légion d' Honneur

1917

 

 

frères et soeurs :  
 

enfants : Paul , Christian , Armand