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A Cazals, au milieu du XVIIIe siècle demeuraient les deux derniers représentants d'une très ancienne famille, Gilles de La Roque - Bouilhac ( simple d'esprit ) et sa soeur Marie. Cette dernière avait épousé en 1720 Henri de Vielcastel, sgr de Marguil et de Gardes que les 6 000£ de dot ne sauverait pas de la ruine. La branche de Merguil était séparée de la branche ainée, les Vielcastel de Cazals , depuis le début du XVIIe siècle. Henri, déplorable gestionnaire et déséquilibré notoire mourut jeune, laissant sa femme démunie, avec cinq enfants. Elle était si dépourvue que qu'elle dut emprunter 87£ à son cousin Charles de Vielcastel de Verdun pour pour payer des frais de curatelle des biens de son frère Gilles. Elle mourut en 1762, quelque temps avant l'assassinat de son fils aîné (Jean-Louis) par le frère de celui-ci. La fille du premier refusa l'héritage qui n'était composé que de passif.

L'administrateur des biens de Gilles de La Roque (Guillaume Ladet) épousa une fille de Marie, le notaire du frère Vielcastel tué en épousa une seconde.

Notre aïeul Isaac acheta en 1760 les droits seigneuriaux de Gilles de La Roque sur Gindou, et en 1769 l'ensemble des créances sur la succession Vielcastel de Gardes.

Dans ses partages de 1770, il laissait Rampoux à son fils cadet Jean Louis, Gindou et les créances Vielcastel à Bernard. Celui-ci engagea en 1776 devant le parlement de Toulouse une action en recouvrement de créance contre MM Ladet et Chastagnol (notaire). Il eut gain de cause et fut ainsi mis en possession des Gardes.

L'affaire se révéla plutôt facheuse, les batiments, du XVe siècle, étaient à l'abandon. Bernard entreprit de grosses réparations , mais, semble t-il, ne résida jamais durablement à Gardes. Quant aus droits seigneuriaux, tombés en désuétudes, ils s'avérèrent irrécupérables.

La propriété, saccagée le 6 décembre 1790, fut en partie confisquée (le château, les bois ainsi que les terres de culture, soit 37 quartes de terres) comme bien d'immigré à la Révolution puis adjugée en le 13 germinal an VI ( 2 avril 1798). La mise a prix s'est faite au 3/4 de sa valeur : 57 771 fr. Trois candidats; Gensac; Fabre et Galand font monter les enchères. C'est Galland qui l'emporte pour 120 000 fr. Le solde de la propriété fut vendu en 1810.